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LE MATIN
09/07/2005.- Succès populaire au festival d'Agadir Timitar Plus de 50 000 spectateurs en une soirée.- Par ailleurs, le concert donné par Jbara, l'enfant de Talborjt d'Agadir, était exceptionnel. Sa musique est une fusion gnaoui. Un voyage multicolore de sensations à bord d'une caravane d'images acoustiques vers lequel nous a embarquée cette musique chargée d'une rythmique forte. |
LA VIE ÉCO 9 juillet 2005-Timitar programmation à la hauteur des attentes pour un festival qui a attiré près de 800 000 spectateurs.Timitar II a cassé la baraque. Alpha Blondy met le feu. Il est 21 heures. Sur scène, Jbara, Gadiri pur jus, met du coeur à l’ouvrage afin d’enflammer l’innombrable foule. Avec son hymne à la paix Alcantara Salam Fi Al Alam, il y parvient sans peine.
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Cellule de presse du Festival DE RABAT |
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D.C. DONOVAN, EDITOR- USA worlddiscoveries
Other groups and projects have fused the music of flamenco Spain with the Berber and Arab sounds of North Africa; but no-one I've ever heard did so with such passion and with so many elements, including rock guitar and black North African music. Though there are several guest artists, Jbara overdubs himself on eight different instruments. His music is so intense and exciting, it's hard to breathe: it must be very strenuous indeed to actually play it.The bass playing comes from the Gnawa tradition (black Africans, from what is now Niger and Burkana Faso, who migrated perhaps involuntarily to Morocco). The incredible sound on ALCANTARA SALAM FI ALALAM, with lots of percussion added, has to be heard to be believed. |
MONDOMIX François Bensignor
France 2006.-L’explosif “gnawa-rock” de Jbara aurait mérité mieux qu’un public relégué à l’écart de la scène. Enfant du peuple au charisme palpable, il brandit sa six cordes tel un “guitar hero”. Ses riffs dignes du meilleur heavy-rock-jazz fusion sont balancés sur une formule superbement rôdée de percussions, basse hajouj et chants gnawa. Sa voix claire et puissante entraîne les répons de derrière les barrières. Jbara est un musicien d’expérience. Son septième album “Alcantara Salam Fi Alalam”, est paru en 2005 sur le label barcelonais Ventilador Music. Et en France, il fait partie du groupe celto-gnawa fusion Kerum & les Gnawas, dont l’album “Lila-Noz”. Video Mondomix |
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ANSA- Especial FESTIVAL DE Fès Con l'arrivo sul palco dell'Ensemble Jbara si ritorna a sonorità più contemporanee mescolate tuttavia al genere della 'gnawa', musica tradizionale marocchina suonata con i 'krakeb', sorta di nacchere di metallo. Jbara indossa abiti classici marocchini, cappellino all'uncinetto e babbucce rosse, ma suona la chitarra elettrica e incita la folla come un divo pop. "Allah Akbar", Allah è grande, urla questo ragazzo mentre si esibisce in virtuosismi alla chitarra, accompagnato dal suono del basso e dalle danze tradizionali dei quattro ballerini 'gnawa', anche loro vestiti con i costumi tradizionali e con non più di vent'anni.
E' la 'gnawa fusion', genere molto in voga tra i giovani marocchini che la ballano agli angoli delle strade di Rabat o Marrakech. E' l'espressione di un'esigenza di rinnovamento, passaggio, che tuttavia non perda di vista le orgini, le radici. Un bisogno, da parte dei popoli della sponda sud del Mediterraneo, di "evoluzione radicata" più che mai evidente in un paese come il Marocco che negli ultimi anni ha avviato un ambizioso progetto di riforme in direzione di una maggior apertura democratica . COMERCIO DIGITAL Jbara, el alquimista-MARIAN PIDAL/2006 El público que acudió a presenciar la actuación de Jbara en la Sala Cultural de Cajastur. Un miércoles más, el ciclo 'Música del siglo XX' se arriesgó con un concierto inquietante y atípico.
Maestro del goumbri, guitarrista, compositor y cantante, Jbara se descubre como un alquimista que parece haber encontrado la piedra filosofal en un estilo surgido del abrazo de las músicas raï, gnawa, rock, pop, house, berebere, andalusí y reggae. Jbara es una refrescante revelación de la música marroquí contemporánea. Un hallazgo difícil de clasificar a causa de las múltiples etiquetas que lleva colgadas. Creador genuino del world marocain, pionero del raï-rock, y abanderado de la fusión celta-gnawa, son algunas de las más vistosas. Él evita pronunciarse con palabras y habla a través de una música en la que se difuminan los límites entre la antigüedad y el presente. El repertorio que ofreció en Oviedo reunió temas arraigados en el folclore marroquí, interpretados con rigor, y canciones propias, híbridas y aperturistas; hermanó sonidos de instrumentos centenarios y actuales, y recorrió páginas inspiradas en historias del cancionero popular y en las vivencias más inmediatas. Fue un rockero soleando como Hendrix y un cronista comprometido lamentando la suerte del pueblo iraquí. Jbara sorprendió y convenció al auditorio con un recital colorista animado con percusiones fogosas y vocalizaciones inevitablemente étnicas al servicio del mestizaje. En busca de la fusión total.
LIBÉRATION (Casablanca)FESTIVAL AZEMMOUR, A. Akil -2008 Jeudi 29 mai dernier, les concerts programmés pour ce Festival ont débuté sur de belles images. A 18 h, sur la petite scène, Jbara a donné une leçon en laissant sa guitare électrique découvrir des terres de musicalité imaginaires. Plus subtil et émouvant, il a dévoilé l'essentiel des morceaux de son dernier opus intitulé «L'Mida». Entre les morceaux « Ara », « Chouf », « Hak Wara », «Sboula», «Walou», « Mohamed Eddorra», «Finkom», «L'Mida», son premier concert sur Azemmour a rencontré un franc succès. Toutefois, puissance, énergie, rythmes, costumes ont été au rendez-vous. Une belle prestation scénique de Jbara bien servie par une équipe de musiciens bien soudés. D'ailleurs, c'est sa toute nouvelle formation. Huit jeunes musiciens débordant d'énergie ont épaulé Jbara lors de ce show. Maîtrisant luth, clavier, Hajhouj, guitare classique, percussion, Krakebs, guitare électrique, cette formation a produit des sonorités des plus admirablement fantaisistes. De son côté, le public a été complètement déchaîné.
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